lundi 27 octobre 2008
Cake Trois Couleurs
Du blanc avec le féta, du vert et des petites touches de rouge apportées par les tiges de betterave.
Il vous faut:
3 oeufs
150 ml de lait
150 g de féta
80 ml d'huile d'olive
une douzaine de feuilles de betterave avec leurs tiges
250 g de farine
1 sachet de levure chimique
du sel
du poivre
1 càc de curcuma
1 grosse poignée de mélange de graines de courge, tournesol, etc.
Préchauffer le four à 180°C.
Laver les feuilles de betterave, les émincer et couper leurs tiges en tronçons de 1 cm. Les faire revenir dans une poêle avec un peu d'huile d'olive pendant 5 minutes. Laisser refroidir.
Casser les oeufs et les faire mousser. Ajouter le lait, une ou deux pincées de sel, pas trop, à cause du féta qui est assez salé, le poivre, le curcuma et l'huile d'olive. Mélanger rapidement et incorporer la farine et la levure chimique en lissant bien la pâte.
Couper le féta en morceaux, les rajouter à l'appareil, ainsi que les feuillées de betteraves et le mélange de graines. Bien mélanger, verser dans un moule à cake beurré ou huilé. Parsemer de quelques graines. Enfourner à 180°C pendant 40 - 45 minutes.
Ce cake est délicieux chaud ou tiède, et même froid, le lendemain !
Bonnes vacances à tous !
samedi 25 octobre 2008
Le Père Noël existe-t-il ...
Depuis hier c'est l'euphorie à la maison. Les lutins du Père Noël sont passés déposer les catalogues de jouets dans notre boîte aux lettres. Mes lutins à moi en sont ravis, excités, impatients. Difficile de choisir parmi tant de jouets qui leur font envie les uns plus que les autres. Les pages sont cornées, les photos entourées et les listes complétées encore et encore. Néanmoins, une question très enfantine vient ponctuer un moment de réflexion:
-Dis maman, le Père Noël existe-t-il vraiment ?
-Mais oui, mon coeur, bien sûr qu'il existe !
-Mais alors maman, pourquoi il n'apporte pas de cadeaux aux adultes ?
-Tu sais, les adultes n'ont pas besoin de jouets...
-Mais ils peuvent commander autre chose !
-Oui, bien sûr...
-Toi tu pourrais commander une cafetière !
J'éclate de rire. Mon petit lutin était au courant de mon intention de racheter une cafetière. Et plein de bonnes intentions ! C'est ce qui compte, non ?
Je me souviens de mon premier Noël chez les parents de l'homme avec qui je filais le parfait amour. A côté de mon assiette, sur la très belle table de sa maman, trônait un joli paquet bleu (ma couleur préférée !). Oh, la surprise ! Un ouvre-boîte ! La maman a été gênée... A la décharge de l'accusé je dirais que les faits se sont produits il y a bien longtemps, l'internet et blog appétit n'existaient pas et mes compétences culinaires étaient plutôt limitées...
Un an plus tard, nous avions déjà emménagé dans un appartement flambant neuf, un énorme paquet rouge de honte essayait désespérément de passer inaperçu sous le sapin... Un seau ! Bah quoi, même un appart' tout neuf doit être nettoyé ! Et essayez d'emballer un seau, ce n'est pas une mince affaire !
En revanche, je ne me souviens plus si c'était à Saint Valentin, pour mon anniversaire ou à Noël, j'ai reçu un batteur. Je l'ai gardé, lui ! Et il m'a servi pendant de longues années avant de rendre l'âme. Ah, tous les gâteaux que j'ai pu faire avec !
Aujourd'hui pas de gâteau ! La journée sera consacrée, avant le départ en vacances, à la prospection des magasins de jouets. Je m'y prends en avance, car l'année dernière, à la mi-novembre, les Pet-Shops étaient en rupture de stock. Le Père Noël a dû galérer...
Mais avant de vous quitter, quel a été votre plus beau cadeau de Noël, ou le plus moche, le plus inattendu ou le plus bizzare, le plus utile ou le plus rêvé ? Si vous avez envie de nous le dire, laissez-moi un lien dans les commentaires, j'en remplirai la hotte du Père Noël !
Allez, à nous les Pet-Shops, les Totally Spies et les Spiderman !
Bon week end à vous :)
vendredi 24 octobre 2008
Rochers Chocolat & Noisettes
Tout a commencé il y a deux jours quand ma choupinette m'a demandé un quatre-quarts. A vrai dire elle appelle "quatre-quarts" n'importe quel gâteau "jaune". Ce qui m'arrange, car l'idée de mettre 250 g de beurre dans un gâteau m'éloigne rapidement de la cuisine. Je lui ai préparé donc un bon gâteau - cake au yaourt en remplaçant le yaourt par un pot de compote de pomme - banane. Elle a beaucoup aimé, mais, comme elle est la seule à en manger à la maison, impossible de finir la moitié qui restait.
Pour ne pas gaspiller en jetant la nourriture, j'ai transformé le reste du gâteau en petits rochers au chocolat et noisettes. Une vrai gourmandise !
Il vous faut:
1/2 gâteau au yaourt, ou 1/2 cake, ou 1/2 brioche ou des petits biscuits secs, ou un gâteau un peu trop cuit que vous ne voulez pas jeter
120 ml de crème liquide
80 g de chocolat noir corsé
une belle poignée de noisettes
Commencer par griller les noisettes à sec sans matière grasse dans une poêle. Laisser refroidir. Pendant ce temps émietter le gâteau dans un saladier.
Faire bouillir la crème liquide, retirer du feu et ajouter le chocolat cassé en morceaux. Remuer avec une spatule pour bien lisser le chocolat fondu.
Frotter les noisettes entre les mains pour enlever leur peau marron. Les mixer grossièrement.
Verser 2/3 de la crème chocolatée sur les miettes de gâteau. Ajouter les noisettes concassées et amalgamer le tout, à la main. Si la pâte paraît sèche ajouter un peu de crème au chocolat. Garder le reste du chocolat fondu pour la déco.
Former des petites boules de la taille d'une noix, j'en ai eu une vingtaine. Les disposer dans un plat. Napper les rochers de crème au chocolat et les mettre au frais pendant quelques heures.
Je trouve que c'est une belle façon de recycler un gâteau ou une brioche un peu sèche. C'est tout simple, rapide à faire et le résultat est délicieusement bon !
Prenez-en, il y en a pour tout le monde !
jeudi 23 octobre 2008
Douceur Confite en Coque d'Automne
Je reviens aux anneaux. J'ai une énorme attirance pour cette forme. Je dessine des ronds, des spirales, des cercles, des tourbillons et je passe de longues minutes à observer les fractales. Le rond m'apaise et détend, non sans m'évoquer un éternel recommencement, on ne sait où ça commence, ni où ça finit. Le temps n'y intervient pas.
Comme dirait ma belle mère, c'est bien compliqué tout ça. Mais avez-vous déjà remarqué que la plupart des gâteaux sont ronds ? Et bons, et gourmands, et alléchants !
Alors, forcément, j'adore les potirons, les grosses citrouilles magiques qui se transforment en carrosses, les melons et les mini potimarrons ! Je pourrais en décorer toute la maison, sans crainte de passer pour la reine des courges ! Et bizarrement, je ne sais pas d'où ça vient, mais certainement pas des anneaux, je les évite en préparation salée - soupe, gratin ou quiche, et j'en raffole au dessert. C'est rond, doux et sucré, un bonheur !
J'avais pensé intituler ce billet "Potimarron farci aux fruits d'automne", mais c'est beaucoup plus que ça ! Mon dessert de rêve ! Croyez-moi, un super gâteau au chocolat à côté restera intact ! Et pourtant ma dépendance au chocolat n'est plus un secret ! N'empêche, ma belle mère ne va pas aimer ;-(
J'ai pris deux potimarrons du jardin, un de 15 cm de diamètre et l'autre tout petit, voilà ce que ça donne:
Donc:
2 potimarrons
2 figues
2 pêches
6 prunes, des quetsches
8 noix
de la cassonade
du miel
de la cannelle
Bien entendu, vous pouvez remplacer ces fruits par des pommes, poires, bananes, ajouter des raisins secs, etc... C'est variable à l'infini !
Rien de plus simple - laver en brossant bien les potimarrons. Une fois confits au four, leur peau est délicieuse !
Les couper en deux, enlever les graines à l'aide d'une cuillère. Placer les potimarrons dans un plat allant au four et les saupoudrer généreusement de cassonade. Les remplir ensuite de morceaux de pêches pelées et de quetsches, poser par dessus une demie figue, les noix concassées, saupoudrer de cannelle et arroser le tout de miel.
Verser un petit verre d'eau au fond du plat et mettre à cuire au four préchauffé à 180°C pendant 30 - 40 minutes. Puis, baisser la température à 160°C et poursuivre la cuisson encore 30 - 40 minutes. Les potimarrons doivent être confits.
Ne faites pas comme moi, laissez-les refroidir un peu, c'est brûûûûlant ! Pour les plus gourmands, servez-les accompagnés d'une boule de glace à la vanille ou au caramel !
Inutile de vous dire que les monstres n'ont même pas voulu goûter... Pas grave, il en restait plus pour moi ;-D. Mes petites coques douceurs sont tout aussi délicieuses froides, après une nuit au réfrigérateur. Parfaitement, j'en ai mangé une au petit déjeuner, et alors ?!
Bonne journée à tous, je vous embrasse, sans oublier ma belle mère que j'adore, même si elle n'est pas ronde ;-)
mercredi 22 octobre 2008
Quelle surprise !
Depuis quelques jours je ne suis plus présente dans la culinosphère. Je délaisse mon blog, je ne rends plus visite à mes copines bloggeuses préférées, je ne suis même plus l'actualité de "Blog appétit". Pas le temps. Les jours sont de plus en plus courts, le froid et la grisaille automnale m'affaiblissent et quelques soucis à l'école viennent bousculer mon équilibre spacio-temporel. Je n'arrive plus à être partout et à tout faire...
Et c'est juste à ce moment-là que j'ai fait cette découverte incroyable !
Après avoir enfourné le gratin de pommes de terre et ensuite laissé mes trois monstres marins barboter dans la baignoire, je me suis assise tranquillement devant l'ordinateur pour jeter un coup d'oeil sur mon blog. Quelle ne fut ma surprise ! Vous le croirez ou pas, mais d'après les statistiques, hier j'ai eu presque mille visites ! C'est énorme pour moi, on dirait que Micky, Amélie et Eryn se sont référencées à mes recettes en même temps ! Ou bien il s'agit d'une erreur de statistiques...
Quoi qu'il en soit j'ai été agréablement surprise et je profite de l'occasion pour vous remercier de tout mon coeur de vos passages chez moi et de l'intérêt que vous portez à mes petits trucs qui se laissent manger mangent !
Un grand merci tout particulièrement à Marjolaine qui m'a adressé cette jolie carte avec beaucoup de gentillesse et sincérité !
A mon tour je dois désigner sept blogs que j'aime. Inutile de vous présenter Eryn, Amélie, Doria, Frijoles ou Micky, nous les adorons tous !
Je vous laisse découvrir, si vous ne les connaissez pas encore, mes coups de coeurs (parmi tant d'autres) :
Ah bon, il y en a plus que 7 ??? OUPS ! ;-)
A demain pour la suite de mes aventures culinaires.
samedi 11 octobre 2008
Naan Express Jambon & Fromage
Depuis plusieurs jours, voire semaines, ma MAP ramasse la poussière, tristement abandonnée dans l'angle Nord-Ouest de la cuisine. Elle trône, imposante, à côté du grille-pain et de la cafetière, juste au dessus du tiroir à bonbons, qui lui, a la chance de ne pas rester oublié longtemps. Non, ce n'est pas que l'on préfère les bonbons à la boulange, qu'est-ce que vous allez croire ?!
A la maison tout le monde adore le bon pain bien chaud, tout juste sorti du four. Et il faut dire que la MAP, au même titre que la machine à laver, le lave-vaisselle, l'ordinateur, le robot ménager et autres bijoux de la technologie moderne, a le mérite de faire gagner du temps si précieux à la ménagère de moins de 50 ans que je suis. De beaucoup, beaucoup moins de 50 ans, je précise ! Il y a, cependant, un petit hic. D'abord je préfère les vrais bijoux, avec des cailloux, mais ça c'est hors sujet. Et puis il y a le problème du décalage horaire, vous allez comprendre:
Il est 18h30, on commence à avoir faim, 18h45, on s'affaire dans la cuisine en préparant le dîner, 19h00, on réalise enfin qu'il n'y a pas de pain, pendant quelques dixièmes de seconde on envisage de lancer la MAP, mais non, ça ne marche pas, il faut au minimum 2 heures et demi avant de dévorer le pain doré et croustillant, et les monstres doivent être couchés vers 20h30... Un vrai casse-tête d'une grille de sudoku diabolique...
Deux solutions :
1. Filer à toute vitesse à la boulangerie au coin de la rue pour, avec un peu de chance - il est 19h15, tomber sur le dernier pain qui reste et dont personne ne veut, car trop cramé, trop aplati, trop pas beau...
2. Faire ces petits pains naan, typiques de la cuisine indienne et tellement bons ! En 15 minutes chrono !
Je remercie Micky pour cette recette express qui me change la vie ! :-)
Il vous faut:
- 300g de farine
- 3 petits suisses ou 150 g de fromage blanc
- 1/2 càc de sel
- 6 càs d'eau
- 3 càs d'huile d'olive
- 1 càc de levure chimique
- 4 portions de Vache qui rit
- 4 tranches de jambon
Mélanger tous les ingrédients, sauf le fromage et le jambon, et former une boule. Etaler la pâte sur un plan fariné sur une épaisseur de 5 mm. Découper 8 rectangles de 20x10 cm. Les tartiner de Vache qui rit et poser par dessus 1/2 tranche de jambon. Plier en deux pour obtenir un carré de 10x10 cm. Aplatir légèrement avec le rouleau à pâtisserie.
A l'aide d'un papier absorbant huiler légèrement une poêle antiadhésive, la chauffer et y faire cuire les naan, 7 - 8 minutes, en les retournant à mi-cuison.
Voilà, vous n'avez qu'à les servir aux monstres avant qu'ils n'attaquent, à coup de cuillères, le gros pot de Nutella de 750 g. Affamés et alléchés par la délicieuse odeur des naan chauds, ils se brûleront les doigts et la langue en les dévorant sans attendre !
Les plus forts en sudoku et calcul mental auront remarqué que, pendant la cuisson des naan, il reste largement 3 ou 4 minutes pendant lesquelles on se dirige discrètement vers le côté Nord-Ouest de la cuisine, là où est, les plus gourmands l'auront retenu, le tiroir à bonbons ... Ni vue, ni connue, il ne manquerait plus que ça : donner un mauvais exemple aux monstres !
Bon week end à vous:)
mercredi 8 octobre 2008
Un gâteau délicieusement trompeur !
Vous ai-je déjà parlé de mon mari ? Monsieur Manci est la personnification de l'homme parfait! D'ailleurs toutes mes copines, sans exception, en sont vertes de jalousie. Et plusieurs se demandent comment il a pu choisir une chieuse comme moi...(non, non, je n'ai pas peur des mots). Pour leur répondre, bien que je sois un vrai cordon bleu (je vous ai déjà dit que je n'avais pas peur des mots), ce n'est absolument pas pour mes talents de cuisinière que monsieur Manci est avec moi ! Ah! Car malgré ses 40 ans et ses innombrables qualités, concernant son alimentation, il a gardé la dure intransigeance d'un enfant récalcitrant de 5 ans! Toute ressemblance avec notre fils du même âge ne sera aucunement fortuite! Donc, tous les deux, père et fils, se contenteraient quotidiennement de leurs coquillettes - jambon - yaourt! Un non ferme aux tomates, courgettes et autres cucurbitacées. Mais peut-être pas définitif!
Regardez la photo, on dirais un clafoutis... Aux pommes, poires, pêches ?
Vous ne trouvez pas ? Lui non plus, même après avoir goûté! Il s'agit d'un potiron de la Réunion. Notre voisin nous a donné la moitié d'un gros potiron tout vert et aplati, à mon avis il n'était pas encore bien mûr, et nous a précisé que c'était un potiron de la Réunion. Je ne connaissais pas cette variété à chair jaune pâle et tendre. Mais je pense qu'on peut utiliser n'importe quel potiron, potimarron ou courge pour réaliser ce genre de gâteau.
Il vous faut donc:
1 kg de potiron épluché et coupé en petits dés de 2 cm
80 g de sucre
3 oeufs
100 g de sucre
150 ml de lait
100 ml de crème fluide
3 càs d'huile neutre (tournesol)
80 g de farine (T150 pour moi, d'où la couleur un peu marron du gâteau)
1 càc de levure chimique
de la canelle selon les goûts
Commencer par éplucher et couper le potiron en petits dés. Les faire compoter ensuite avec les 80 g de sucre dans une casserole antiadhésive pendant une quinzaine de minutes. Réserver.
Préchauffer le four à 180°C.
Battre les oeufs avec 100 g de sucre. Ajouter le lait, la crème et l'huile. Incorporer la farine avec la levure. Bien mélanger.
Beurrer un plat rectangulaire de 30 x 20 cm. Verser les dés de potiron compoté, puis les couvrir de pâte. Saupoudrer de cannelle et enfourner pendant 35 - 40 minutes environ.
Laisser refroidir et déguster! Mon mari a beaucoup aimé, il ne s'était pas rendu compte que c'était du potiron. Et il a même repris, une fois qu'il a été déjà informé! Comme quoi, tout n'est pas perdu, un jour je lui ferai goûter des tomates ;-))
lundi 6 octobre 2008
Poêléé de Courgettes Persillées & Foie de Poulet
Pour les pressés et les nostalgiques de l'été!
Un plat sans prétention qui, un soir d'automne, nous réchauffe les papilles le temps d'un dîner. Pas de chant de cigales, mais le crépitement d'un feu de cheminée.
Pour 2 assiettes:
250 -300 g de foies de poulet
1 filet d'huile de tournesol
sel et poivre du moulin
2 -3 courgettes (selon leur taille)
2 càs d'huile d'olive
1 gousse d'ail
3-4 branches de persil frais
sel et poivre du moulin
parmesan râpé
Préchauffer le four à 180°C.
Laver les foies de poulet et les disposer dans un plat allant au four avec un petit fond d'eau. Saler, poivrer et arroser d'un filet d'huile. Faire cuire au four pendant 20 -25 minutes.
Pendant ce temps laver et éplucher les courgettes. Les couper en deux dans le sens de la longueur et les émincer ensuite en tranches de 5 mm d'épaisseur.
Chauffer l'huile d'olive avec la gousse d'ail entière dans une poêle antiadhésive. Ajouter les courgettes et les faire revenir quelques minutes. Remuer, laisser dorer encore une dizaine de minutes. Saler, poivrer et ajouter le persil ciselé.
Retirer du feu et servir chaud accompagné des foies de poulet cuits au four et saupoudré de parmesan.
A tout de suite pour le dessert :-D
mercredi 1 octobre 2008
Verrine Douceur aux Quetsches et Miel
Mon dessert préféré! Je ne sais pas dîner sans terminer mon repas par un yaourt nature qui remplace très souvent le dessert. J'apprécie beaucoup la fraîcheur du yaourt ou du fromage blanc, et pour le plaisir des papilles j'adore l'associer à la douceur des fruits de saison - fraises, framboises ou de petits morceaux de pêches. Pour un dessert encore plus gourmand, je réalise parfois (assez souvent) des verrines trois couches.
Cette fois-ci j'avais des quetsches, donc une première couche de quetsches compotées au miel, suivie d'une mini couche de biscuits émiettés grossièrement et, pour terminer, une bonne couche de fromage blanc (0% de matières grasses quand même!). Plus quelques framboises, les dernières du jardin, pour décorer.
Pour 2 verrines:
2 petits fromages blancs (0% possible)
12 quetsches
2 càs de miel
4 biscuits Bastogne
quelques framboises pour la déco
Laver et couper les quetsches en deux, en enlevant le noyau. Les faire compoter une dizaine de minutes dans une poêle antiadhésive. Retirer du feu et laisser tiédir. Ajouter alors le miel et mélanger.
Remplir le fond des verrines de compotée de quetsches au miel. Émietter par-dessus les Bastogne et couvrir le tout de fromage blanc.
Décorer avec quelques framboises avant de servir.
Ces verrines peuvent être préparées en avance et conservées au frais 24 heures.
Important! Ne faites jamais chauffer le miel, il perdra toutes ses qualités nutritives.














